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un DVA

Date de publication : Le 30/11/2013 à 17:52

 

Les différents maxima en détection.

Si vous avez déjà rencontré de problèmes de maxima secondaires lors de recherches avec des DVA profondément enfouis, ce paragraphe est pour vous. Sinon, vous pouvez passer au chapitre suivant.

Compliquons le problème en enfouissant le DVA, car si la victime est en surface, pas besoin de
DVA pour la trouver. Imaginons donc l'image précédente dans l'espace.
Image utilisateur
Grossièrement, les courbes ovales deviennent des surfaces de ballon de rugby. Mais surtout quand on suit une ligne de champ, elle plonge dans la neige et pas nous, donc impossible de la suivre. On cherche donc en surface et le plus près possible de celle-ci. En balayant une zone de surface, si le DVA est profondément
enfoui, le chercheur va rencontrer plusieurs maxima et non plus un seul.
Par maximum, j'entends un signal capté maximal, donc un son maximal sur un DVA analogique, ou une distance minimale affichée sur un DVA numérique. Tous ces maxima n'ont pas forcément la même intensité, mais si la zone balayée est trop faible , il est possible de rater le vrai maximum, c'est à dire le plus intense. L' écart entre ces maxima augmente avec la profondeur d'ensevelissement. Donc plus le risque d'ensevelissement profond est fort, plus la zone à balayer en recherche finale doit être grande. Un maximum faible est un
indice d'ensevelissement profond, de mauvaise recherche, ou de piles faibles.

Image utilisateur
l'image ci-dessus illustre une situations avec plusieurs maxima quand le DVA récepteur est en position horizontale. Bien sur, le DVA émetteur (enfoui) n'est pas toujours vertical. Toutes les positions
intermédiaires sont malheureusement possibles.

Image utilisateur
Prenons le cas illustré ci-dessus. Le chercheur se déplace horizontalement en ligne droite et passe à la verticale du DVA enfoui. Dans la configuration choisie, les antennes des deux DVA sont parallèles. Au début le signal augmente car le chercheur se rapproche et les lignes de champs sont peu inclinées par rapport à l'horizontale, son DVA est à peu près orienté pour capter le signal. Mais quand il se rapproche, il traverse une zone où les lignes de champs se courbent de plus en plus et sortent de la neige de plus en plus verticalement. Donc la distance diminue, mais l'orientation de son DVA par rapport à la ligne de champ se rapproche peu à peu de 90° , ce qui finalement diminue le signal qui passe par un minimum. De nouveau l'angle entre le DVA du chercheur et la ligne de champ diminue, la distance diminue également, les deux effets contribuent maintenant à une augmentation du signal qui devient maximum juste à la verticale du DVA enfoui. Ce maximum est plus fort que le précédent. Si le chercheur continue à se déplacer, il retrouvera
un minimum puis un maximum secondaire, symétriques aux précédents.
Maintenant, que se passe t-il si le chercheur tient son DVA verticalement ?
Les maxima deviennent des minima et réciproquement. Donc sur le trajet précédent, notre chercheur enregistrera deux maxima, et le DVA enfoui se trouvera entre les deux, juste sous un minimum.
Et quand le DVA enfoui n'est ni vertical, ni horizontal ?
On s'aperçoit que le DVA enfoui ne se trouve jamais sous un maximum ou un minimum, ni même au milieu entre des maxima. Le fait de trouver des maxima secondaires non équivalents est une indication de cette situation.
 
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